Stages de piano

avec Catherine Schneider

Vidéo de présentation

Stages de piano avec Catherine Schneider

2. Stages de piano à Paris

1 - développer une méthodologie d'apprentissage efficace

2 - composer et improviser au piano

Pour le détail du programme et le calendrier, cliquez sur le rectangle vert

3. Stages d'improvisation libre et création sonore

L’objectif de ce stage est de développer une belle qualité de présence par l’écoute, par une attention portée délibérément sur le son en train de se déployer dans l’instant. C’est cette qualité de présence et d’écoute qui contribue au développement d’une véritable créativité et de ce que l’on appelle un jeu « habité ».

Un jeu « habité » se différencie d’un jeu "vide" par une forme de densité et de présence, qui impacte et se communique aux auditeurs.

Une improvisation, par définition, est imprévisible, spontanée, irréversible. Mais ce n’est pas « n’importe quoi ». C’est le sentiment d’incertitude lié à l’acte d’improviser qui confère au musicien une grande qualité d’attention et de présence et donne à son jeu la beauté et la fragilité de ce qui naît dans l’instant, comme moment unique et singulier.

L’improvisation dite « libre » étant ouverte à tous types de sons, il n’y a pas de critères esthétiques imposés. Chacun est invité à expérimenter le sonore sous différentes formes afin de créer son propre style.

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Vidéo de présentation :

lmprovisation libre et création sonore

stages et ateliers avec Catherine Schneider

Piano et transcendance : l’apprentissage des morceaux

 

Il ne suffit pas de savoir quelles notes jouer pour obtenir un jeu fluide. Si la pensée est dissociée de la réalisation pianistique, le jeu risque d’être lent, saccadé, hésitant. Les étapes fractionnées ralentissent le jeu : je lis, je joue ce que j’ai lu, je vérifie ce que je viens de jouer.

 

La manière de lire et concevoir la partition doit intégrer la réalisation par le corps sur le clavier. On lit littéralement avec son corps, selon la configuration spécifique du piano. Chaque instrumentiste appréhende sa partition en fonction de l’ergonomie et des modalités spécifiques de son instrument. Toute connaissance véritable est incarnée.

 

Un bon pianiste n’est pas celui qui saurait tout jouer sur simple demande. Car un pianiste véritable n’est pas un chien savant. Il ne s’agit pas de dressage mais de cheminement : vivre, expérimenter, goûter, le cœur, le corps et l’esprit en éveil.

 

Le plus important est de savourer le processus et d’entretenir un rapport complice avec soi-même. Ainsi, au lieu de s’agacer, se désespérer de ses erreurs ou difficultés, parce que celles-ci nous éloigneraient du morceau « fini », je propose une autre conception : savourer le chemin et le vivre pleinement. L’apprentissage se fait au cours de ce processus, les erreurs, les faiblesses sont nos alliées, ce sont elles qui nous indiquent le chemin, elles nous guident sur la voie d’un jeu vivant, pleinement habité.

 

Le piano, ainsi vécu, permet de s’épanouir, se révéler, et toucher à la dimension de l’Art. Vivre l’apprentissage comme une corvée dont la libération serait le morceau « fini », est le meilleur moyen de déprimer et se déprécier. Car un morceau n’est jamais fini. Jouer du piano est un processus vivant, une expérience sans cesse renouvelée, qui demande notre présence pleine et entière.

 

Le piano est un Art. C’est un chemin qui nous ramène à nous-même. Ce n’est pas un divertissement. C’est beaucoup plus que cela.

Jouer du piano nous engage et nous touche au plus profond de notre être.

Catherine Schneider

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